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25 novembre 2006

Aboutus.org wiki sur les noms de domaines

C'est à la fois un annuaire de sites, un wiki et un outil pour avoir des informations sur un domaine.
L'utilisation est très simple. Vous tapez l'url aboutus.org/domaine.com ( Il faut évidement changer le nom domaine.com par un vrai nom) et vous avez une page d'information sur le domaine en question.
Par exemple http://www.aboutus.org/Mon-Parfum.com vous donne tout sur le domaine mon-parfum.com
La force de ce wiki est d'automatiser le processus pour les articles nouveaux.
Vous pouvez ensuite laisser une note ou une commentaire. On y voit un image de la page et du logo.

22 novembre 2006

Google notebook un carnet de note facile en ligne


Plus simple que http://doc.google.com writely et spreadsheet ( traitement de texte et tableur ), il existe google notebook. Un carnet de note simple rapide et efficace. Très utile pour les nomades qui vont de machine en machine, pour ceux qui utilisent les cybercafés. On y a access avec un simple ordinateur a partir d'une adresse email. Cet outil n'est pas encore traduit en français à ce jour.
Voici quelques fonctionnalités

  • Il est possible d'avoir plusieurs carnets de notes qui contiennent chacun plusieurs notes
  • Possibilité de partager ses notes.
  • Un plugin existe qui permet d'avoir avec firefox en bas de l'écran un simple lien qui ouvre une mini fenêtre avec la liste de nos notes.

Pour tester cet outil gratuit : http://www.google.com/notebook

Evidement il est possible d'intégrer cela dans la page d'accueil personnalisé de google

http://www.google.fr/ig?hl=fr

Comment on va faire quand internet ne fonctionnera plus ?

18 novembre 2006

Actocom sur wikimapia

Vous désirez savoir ou se trouve actocom? Simple : voici les liens wikimapia la carte et la vue satellite

16 novembre 2006

E-commerce la nouvelle génération d'outils


Le 14 novembre 2006 à la maison du Technopole s'est tenu une conférence sur le e-commerce. En voici quelques notes.

Un investissement incontournable pour le développement de votre entreprise


Le premier intervenant Gérard Ledoux de l'ACSEL ( Association pour le commerce et les services en ligne ) nous a expliqué que le commerce en ligne progresse plus vite que le nombre d'internautes en France. Le facteur confiance est là. Près de 60% des internautes ont confiance dans l'achat en ligne. En même temps le taux d'équipement avec l'ADSL a augmenté. On constate une diversification des produits ou services offerts. Avant le CD ou le livre pouvait se vendre par internet aujourd'hui, on trouve de tout : electroménager, alimentation, voiture, vêtement, mobilier etc...

Catherine Ledig directrice de l'ADEC nous a présenté la formation sur le master de commerce électronique de IECS. Une filière toute destiné au commerce en ligne à Strasbourg.

La partie technique n'a pas été omise avec l'intervention de Hamza El Yaagoubi chef de projet e-business chez Adelis. Ils nous a rappeler l'importance du travail de préparation avec la constitution d'un cahier des charges : L'objectif du site, la cible, le contenu, le catalogue etc... Différentes solutions existent en partant du magasin en ligne clé en main, aux outils plus personnalisés. Il nous a parlé de oscommerce, de shopfactory, de cybershop.

Une boutique en ligne devrait avoir

  • Un acces authentifié

  • une gestion de catégorie et de produits

  • une gestion des promotions

  • Plusieurs langues possible.

  • Des statistiques

  • un outil marketing

  • Une gestion de bannière

  • Une gestion de stock

  • Différents modes de paiement

  • etc..

Il nous a aussi parlé du référencement pour pouvoir être trouvé sur internet avec des outils comme les googles ads. Il est important que la boutique soit connue.

Bref il est important d'avoir des compétences multiple pour réussir. Il faut savoir déléguer à des entreprises spécialistes.

Marie Ramstein : gagner des clients avec achat ville. La CCI a mis en place un portail pour permettre aux entreprise de faire leur premier pas sur internet.


Suite : 2ieme partie



01 novembre 2006

Actocom au Technopole de Mulhouse

Depuis ce mois de novembre, Actocom Informatique emmenage un nouveau bureau au 40 rue Marc Seguin à Mulhouse.

La technopole de Mulhouse aide les créations d'entreprises nouvelles dans le domain de technologie de l'informations.

Les buts du Technopole sont :

  • Soutenir et promouvoir l'innovation et les compétences technologiques de l'agglomération mulhousienne.
  • Accueillir les porteurs de projets, favoriser la création puis le développement des entreprises à travers l'animation de la Pépinière d'entreprises .
  • Développer, promouvoir et animer le Technopole Mulhouse.
http://www.technopole-mulhouse.com

Le secteur d'activité de Actocom est celui du conseils aux entreprises dans le domaine des technologies de l'information, de formation, de développement web et informatique.
Nouveau numéro de téléphone : 03 69 21 80 89.

Merci d'en prendre note.



19 octobre 2006

TinyERP un ERP gratuit

Entretien podcast avec Fabien PINCKAERS, directeur général de Tiny


Un ERP à 0 euros dans l'allée centrale du Solutions ERP
En ne vendant pas la licence de son ERP, adepte du logiciel libre, TinyERP se distingue dans le monde feutré des ERP installés. En prenant place pour la première fois sur un grand stand dans l'allée centrale du salon Solutions ERP, cet éditeur open source spécialisé dans l'ERP bouscule les habitudes. Les concurrents ont été nombreux à venir par curiosité tenter de comprendre ce modèle innovant.
Cliquez ici pour écouter l'interview.

Actocom Peut être votre partenaire pour installer , configurer et vous former.

Plus d'information sur tinyERP

15 octobre 2006

mon-parfum.com : Octobre 2006 + 190 % de visites

Si la tendance se poursuit, le site mon-parfum.com va avoir une augmentation prévisible de plus de 100% du nombre de ses visites par rapport à l'an passé suite à une refonte de son site.

La société Mino distribue des produits de parfumerie aux professionnels.

12 octobre 2006

Writely et Google Spreadsheets outil collaboratif

Un environnement de travail personnel en ligne ou un moyen de travailler ensemble.


Depuis quelques temps google propose un tableur ( Google Spreadsheets ). C'était un excel en ligne en quelque sorte. On peut importer ses fichiers excel ou csv, créer ses feuilles, les modifier et les partager. Cet outil est utile pour un travail personnel pour les personnes mobiles mais aussi pour un projet collaboratif. On peut donner la permission à d'autres personnes de modifier ce document. Fini le problème de savoir quelle était le dernière version d'un document.

On peut maintenant avoir acces de la même manière à writely : un traitement de texte en ligne. Les permissions de collaborations sont les mêmes. On peut donner acces en mise à jour ou simplement en lecture à certaines personnes. Cet outil peut aussi servir de générateur de page html. On peut rendre public ainsi certains documents non privés.

Attention pour pouvoir bénéficier de ces outils, il faut s'inscrire et utiliser la langue anglais ( US ) depuis Gmail. Cela n'est pas encore installé en français cela va venir.

Par contre les utilisateurs de gmail francophone on acces maintenant à l'agenda en ligne.

Pour d'autres infos ou conseils : contacter Actocom

23 septembre 2006

ERP opensource dans les entreprises.

Choisir une nouvelle solution ERP n'est pas une tâche facile : les solutions sont nombreuses et il faut miser sur le bon numéro tant le marché continue à se concentrer. Comment le chef d'entreprise doit-il s'organiser pour choisir la solution qui va le mieux évoluer avec son entreprise dans les 10 ans à venir ?


Le cahier des charges, assurance tout risque

Le cycle traditionnel de sélection d'une solution ERP passe par la rédaction d'un cahier des charges visant à recenser les besoins des utilisateurs, la sélection de solutions du marché, l'analyse des réponses au cahier des charges, l'élaboration d'une short-list, l'organisation de démonstrations et enfin le choix de la solution. Bien souvent, l'entreprise n'ayant pas les moyens de rédiger elle-même son cahier des charges par manque de temps ou de compétences, elle doit de plus se lancer dans la recherche d'un conseil externe qui pourra l'accompagner dans sa démarche. Au final, on arrive ainsi à un cycle de sélection dont la durée oscille entre 4 à 6 mois. La longueur de cette période a des incidences non négligeables pour l'entreprise : coût de mobilisation des collaborateurs dont l'implication est indispensable, risque que les besoins exprimés ne correspondent plus à la réalité au moment du choix final… Pourquoi toutes ces étapes? Parce que le choix d'une solution ERP engage l'entreprise sur le long terme. Mais surtout, parce que le paiement des licences ERP se fait dès le départ, à l'achat ou à l'installation, et non pas au démarrage 6 à 9 mois plus tard. Dans le cas où l'entreprise se serait trompée dans son choix, il est quasiment impossible de revenir en arrière. Le cahier des charges a donc pour objectif principal de pallier au risque financier - lié à l'achat des licences- encouru par l'entreprise.


Avec l'arrivée des logiciels libres, les risques ont diminué

Dans les années 90, les logiciels ERP n'offraient pas tous les mêmes fonctions. 15 ans plus tard, les offres des éditeurs ont atteint une maturité telle que l'ERP est devenu à présent une commodité. Tout ERP propose des modules paramétrables de gestion des activités commerciales, achats, logistique, production et comptabilité. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les ERP libres émergent à présent. Ces ERP nouveaux se basent sur les mêmes modèles de données que leurs aînés mais présentent des particularités en terme de distribution : ils sont régis par une licence qui impose la mise à disposition gratuite du code source. Même si l'open source ne se limite pas à la gratuité du logiciel, il faut reconnaître que ce modèle permet de réduire considérablement les risques financier du projet : absence de coût de licence, engagement progressif de ressources avec possibilité à tout moment d'arrêter le projet, indépendance vis-à-vis de l'éditeur et des migrations. Dès lors, pourquoi continuer à s'assurer contre un risque qui n'existe plus ?
Mais ce n'est pas tout ! Le risque d'échec d'un projet ERP réside non seulement dans le manque d'adéquation de l'application aux processus de gestion de l'entreprise mais également dans le manque de maîtrise de l'application par les utilisateurs ou le prestataire. Le recours à un ERP Open source permet de diminuer ce risque en ré-investissant les économies faites sur les licences dans des postes de formation, personnalisation et conduite du changement.


Le pilote, la nouvelle police d'assurance des patrons modernes

Les entreprises qui évaluent un ERP Open Source se retrouvent projetées dans un modèle nouveau, où elles ont enfin la possibilité de maîtriser leur choix de A à Z : elles peuvent télécharger le logiciel depuis Internet, accéder aux forums de discussion, tester directement le logiciel voire le modifier.
De fait, elles ne sont plus dépendantes de l'éditeur pour accéder à l'information qui leur est nécessaire pour évaluer la solution. On passe d'un modèle « push » basé sur le marketing à un modèle « pull » basé sur la transparence.

Plutôt que de « boire » les paroles de l'éditeur ou baser son choix sur des suppositions, l'entreprise a désormais la possibilité de se faire sa propre opinion sur le logiciel en réalisant un pilote. Un pilote consiste à tester concrètement l'application par rapport aux processus critiques de l'entreprise : nul besoin de passer du temps à évaluer les 80% de fonctions communes à tout système ERP, l'entreprise peut se concentrer directement sur la flexibilité offerte ou non par l'application pour traiter les processus qui la caractérisent le mieux.
Parmi les avantages multiples que l'entreprise va pouvoir retirer de cette expérience, on peut souligner la réduction du risque d'erreur et le gain de temps : le pilote permet de raccourcir le cycle d'évaluation en cumulant expression de besoins, tests et formation. Lorsqu'à l'issue du pilote l'entreprise confirme son choix pour la solution, son projet est d'ores et déjà formalisé. Elle dispose d'un modèle qu'elle peut directement enrichir.

Le recours à un intégrateur spécialisé peut quant à lui permettre de gagner davantage de temps dans cette étape, en s'appuyant sur son expertise de la solution mais également des projets déjà réalisés.

Il n'existe pas de risque zéro mais l'ERP open source donne désormais les moyens aux entreprises de réduire le risque au minimum.

Par Pierre SPILLEBOUDT

Président du groupe Audaxis, prestataire de services en solutions open source dans le domaine de la gestion d'entreprise et de l'Internet.
http://www.audaxis.com

http://www.progilibre.com